jeudi 19 novembre 2009

Soutien du NPA aux travailleurs sans-papiers en grève

mardi 10 novembre 2009

Réunion de soutien aux travailleurs sans-papiers en grève : ce soir à partir de 19h (13 rue de l'université, amphi Jean Moulin)


Une réunion publique est organisée ce soir à Sciences-po par un collectif regroupant l'Unef, Sud, le NPA, le PG, Attac, Sciences-Papiers et Pavés, en solidarité avec le mouvement de grève des travailleurs sans-papiers.

Outre la pétition de soutien qui a déjà été signée largement à scpo, il s'agira non seulement de récolter de l'argent pour aider matériellement les grévistes, de donner la parole à des travailleurs en grève et à des militants - syndicalistes et associatifs - intervenant sur ce mouvement, mais aussi de décider collectivement de nouvelles initiatives de soutien (à Sciences-po et en dehors).

Cette grève constitue le deuxième acte d'un mouvement commencé l'an dernier (qui avait concerné 900 à 1000 grévistes et permis l'ouverture de 2500 procédures de régularisation), mais il est bien plus massif puisqu'on compte à ce jour 4200 grévistes. Ce mouvement revendique, non pas une régularisation au compte-goutte et au cas par cas sous le contrôle du gouvernement, mais une circulaire ministérielle permettant la régularisation de tous les travailleurs sans-papiers.

Cette réunion aura lieu ce soir (10/11) à partir de 19h, au 13 rue de l'université en amphi Jean Moulin.

lundi 2 novembre 2009

Réunion/débat mercredi soir (19h, H403) : "L'impérialisme et ses conséquences socio-environnementales : de l'Arctique à l'Amazonie"


Notre (désormais traditionnel) topo/débat aura lieu mercredi soir (19h15) au 26 rue des st-pères, en salle H403.

Il aura pour thème, évidemment alléchant :
"L'impérialisme et ses conséquences socio-environnementales : de l'Arctique à l'Amazonie".


Présentation du topo :

Quand Lénine écrit L’impérialisme, stade suprême du capitalisme en 1916, il analyse le partage du monde par les grandes puissances et leurs monopoles industriels comme apogée du capitalisme. Depuis, de nombreux courants de pensée se sont développés pour comprendre ce rapport de domination des pays occidentaux sur les pays « sous-développés ». De l’école de la dépendance au post-colonialisme, en passant par le post-développement, nombreuses sont les théories et réponses proposées au problème de l’exploitation de l’hémisphère sud par l’hémisphère nord.

L’analyse de l’impérialisme est essentielle à la compréhension du capitalisme. Une approche de ces mécanismes au travers d’exemples précis, de la « conquête » de l’Arctique à l’exploitation de l’Amazonie, permet d’en appréhender les conséquences sur le plan environnemental et social. En réponse à l’oppression et à la destruction de l’environnement qu’engendre ce jeu des acteurs impérialistes, les mobilisations collectives traduisent ces contradictions inhérentes au système capitaliste et posent la question de son dépassement.